ABSENTÉISME, PRÉSENTÉISME ET PRÉVENTION
L’absence a un coût. La prévention a une valeur.
Les chiffres nationaux donnent l’échelle du sujet. Ils ne remplacent ni l’analyse des conditions de travail ni le calcul propre à chaque structure, mais ils montrent pourquoi prendre soin des ressources physiques et mentales des équipes mérite une place concrète dans une démarche QVCT.
Ce que Namidō ne promet pas : une séance de shiatsu ne suffit pas, à elle seule, à faire baisser l’absentéisme. Elle peut s’inscrire dans une politique plus large de prévention, aux côtés de l’organisation du travail, du dialogue social, de la médecine du travail et des actions de santé au travail.
LE COÛT VISIBLE À L’ÉCHELLE NATIONALE
Les arrêts de travail ne sont pas un sujet marginal
Ces données publiques portent sur les arrêts indemnisés et les risques professionnels. Elles ne représentent donc qu’une partie du coût réellement supporté par les entreprises.
RAMENER LE SUJET À L’ÉCHELLE D’UNE ENTREPRISE
Des ordres de grandeur qui rendent les coûts plus concrets
Le présentéisme - être au travail sans pouvoir mobiliser ses capacités habituelles - est difficile à isoler dans les comptes. Ces estimations donnent des repères ; elles ne remplacent pas le calcul propre à chaque structure.
4 059 €
Par salarié et par an
Estimation du coût direct de l’absentéisme, reprise d’après le baromètre Ayming 2023.
13 340 €
Par salarié concerné et par an
Estimation du coût du mal-être au travail, absentéisme et présentéisme compris.
20 000 à 45 000 €
Pour remplacer un salarié
Fourchette secondaire intégrant recrutement, formation et perte de productivité selon le poste.
≈ 1,23 M€
Exemple annuel pour 100 salariés
Scénario illustratif : 4 059 € × 100, environ 15 000 € × 30 salariés en présentéisme et 25 000 € × 15 départs.
Le montant de 13 340 € provient du rapport de l’Institut Sapiens. Les autres ordres de grandeur et l’exemple à 1,23 M€ sont repris de la synthèse We Advocacy, qui cite notamment Ayming et Mozart Consulting. L’exemple pour 100 salariés repose sur des hypothèses explicites : ce n’est ni une moyenne universelle ni une promesse de résultat du shiatsu.
CE QUE L’ENTREPRISE DOIT RÉELLEMENT CALCULER
Il n’existe pas un coût unique de l’absentéisme
Le montant varie selon le salaire, la convention collective, le maintien de rémunération, la durée de l’arrêt, le remplacement possible et les conséquences concrètes sur l’activité. Un chiffre national spectaculaire ne peut pas remplacer ce calcul.
Les coûts directs
- maintien de salaire et complément employeur ;
- cotisations correspondant à la période concernée ;
- remplacement, intérim ou heures supplémentaires ;
- temps administratif consacré à l’absence.
Les coûts indirects
- désorganisation et report de charge sur l’équipe ;
- retards, baisse de capacité ou perte de qualité ;
- temps de transmission et d’intégration d’un remplaçant ;
- usure, désengagement, présentéisme et turnover.
DES EFFETS RESSENTIS ET DÉCLARÉS
Ce que montre le bilan Human Impact 2019-2021
Le bilan porte sur 3 040 séances de shiatsu proposées à des soignants dans 12 établissements. Les pourcentages ci-dessous décrivent leurs réponses au questionnaire après les séances.
Une expérience directement vécue : Géraldine Matter a participé à cette action en réalisant 106 séances auprès de soignants au service de réanimation de l’hôpital Pasteur 2 à Nice et à la Clinique Les Sources.
Lire ces résultats avec justesse
Il s’agit de résultats déclaratifs recueillis auprès de soignants, et non d’un essai clinique ni d’une mesure directe de la baisse de l’absentéisme. Ils montrent une expérience très favorable et des effets ressentis ; ils ne garantissent pas un résultat identique dans chaque structure.
Mettre la prévention à portée des équipes
Une intervention Namidō se construit selon votre lieu, votre effectif, vos contraintes et le temps que vous souhaitez réellement offrir à chaque participant.