STRUCTURATION PROFESSIONNELLE
Le courant Namikoshi
Il accorde une place importante à l’anatomie, à la physiologie et à l’observation du corps. Son histoire est étroitement liée à la structuration de l’enseignement et de la profession au Japon.
ARTICLE EN PRÉPARATION
Le mot « shiatsu » réunit aujourd’hui plusieurs histoires, écoles et manières de travailler. Cette page propose une première carte pour mieux les distinguer, sans les opposer ni les classer.
Le shiatsu s’est structuré au Japon à partir de pratiques manuelles plus anciennes. Sa transmission, son enseignement et son développement ont ensuite fait émerger plusieurs courants. Ils partagent l’usage de pressions exercées avec le corps, mais ne mettent pas tous l’accent sur les mêmes repères, les mêmes trajets ni la même lecture de la personne.
Les résumés ci-dessous donnent des points d’orientation. Dans la réalité, les pratiques contemporaines se rencontrent, s’influencent et évoluent avec la formation de chaque praticien.
STRUCTURATION PROFESSIONNELLE
Il accorde une place importante à l’anatomie, à la physiologie et à l’observation du corps. Son histoire est étroitement liée à la structuration de l’enseignement et de la profession au Japon.
MÉRIDIENS ET RELATION
Il développe une lecture élargie des méridiens et insiste notamment sur la continuité du contact, la présence des deux mains et l’écoute des réactions de l’ensemble du corps.
ÉNERGÉTIQUE ET PRÉCISION
Le Kōhō Shiatsu est une forme précise et encore peu connue en France. Formalisé par Ryūhō Okuyama dans la lignée du Hakkō-ryū, il s’appuie largement sur l’énergétique traditionnelle chinoise et s’intéresse à la personne dans sa globalité physique, psychique et neurovégétative. Il utilise, comme l’acupuncture, des repères de méridiens et des points précis, mais les stimule avec les pouces, sans aiguille. Son rythme est dynamique et son effet peut néanmoins être profondément sédatif.
PROTECTION DU PRATICIEN ET MUSCLES
Systématisé au sein de l’institut Kuretake, ce shiatsu enseigne au praticien une mécanique de travail qui protège son propre corps : placement précis, posture, transfert du poids et utilisation des leviers. Le travail musculaire s’effectue avec les mains, les paumes ou les pouces, et parfois avec les coudes. Il peut également accompagner les circulations veineuse et lymphatique.
UNE NOTION CENTRALE, PAS UNE ÉCOLE
Le Hara désigne le ventre, mais aussi le centre physique et intérieur de la personne. En shiatsu, il peut orienter l’écoute du corps du receveur et désigne aussi le centre depuis lequel le praticien travaille, grâce à l’ancrage, à la respiration et au transfert du poids. Mon approche du Hara s’est notamment enrichie de l’Ampuku Zukaï, un traité traditionnel japonais consacré au travail du ventre.
APPROCHES CONTEMPORAINES
Ces spécialisations ne constituent pas toutes des « écoles » de shiatsu. Elles apportent d’autres supports, d’autres angles de travail et des réponses adaptées à des contextes précis : entreprise, mouvement, préparation, récupération ou besoin d’appuis plus larges.
Ma pratique s’appuie sur une base de Kōhō Shiatsu et s’enrichit du Kuretake Shiatsu, du travail du Hara, du Do In, de la biomécanique articulaire, du réalignement postural, du sport-santé et du sokuatsu Ashifumido. Ces apports ne s’empilent pas comme des recettes : ils élargissent les positions, les appuis et les angles dont je dispose.
Chaque méthode fournit des outils différents. Mon observation détermine ceux que j’utilise et la manière dont je les combine pendant la séance.
Découvrez comment je combine ces influences dans une séance concrète.