AVANT LE MOT « SHIATSU »
Des pratiques manuelles en pleine évolution
À la fin du XIXe siècle, plusieurs techniques manuelles coexistent au Japon. L’anma, l’ampuku - travail traditionnel du ventre - et d’autres formes de toucher transmises en Asie rencontrent progressivement l’anatomie, la physiologie et certaines méthodes venues d’Occident.
Au début du XXe siècle, des praticiens cherchent à mieux définir les méthodes fondées sur la pression et à les distinguer des techniques utilisant davantage le pétrissage, les frictions ou les percussions.
Le nom lui-même va à l’essentiel : shi signifie « doigt » et atsu, « pression ». Deux mots simples pour désigner un geste qui demande pourtant précision, écoute et adaptation.